Amanda Sthers a décidé de quitter la France il y a quelques années, loin de Patrick Bruel, à la suite d’un terrible drame. Retour sur la raison qui l’a poussée à déménager aux États-Unis.
Une décision mûrement réfléchie... En 2016, Amanda Sthers a déménagé aux États-Unis, à la suite des attentats du 13 novembre 2015. Le soir du drame, la femme de 48 ans se trouvait au Stade de France avec ses deux fils : Oscar, né en 2003, et Léon, né en septembre 2005, de son histoire d’amour avec Patrick Bruel. Traumatisée par ces terribles événements, elle avait finalement choisi de s’installer outre-Atlantique, s’éloignant également du père de ses enfants. «J’avais besoin de faire un break avec les enfants pour voir mon pays de loin et me remettre à l’aimer. Je reste française dans mon cœur, je paie toujours mes impôts en France, mais je ne vois pas pour l’instant ce qui me ferait rentrer...», avait-elle confié à Paris Match en septembre 2017, avant de révéler à Gala le mois suivant : «Je ne supportais plus Paris. On ne se rend plus compte quand on vit en France de la violence quotidienne et du cynisme des gens. (...) Patrick et moi avons envie de faire ce qu’il y a de mieux pour nos enfants .»
En novembre 2018, Patrick Bruel avait révélé pendant un entretien accordé à nos confrères qu’il «passe entre trois et quatre semaines tous les deux mois» à Los Angeles, où il était propriétaire d’une maison, qui a été détruite au cours des incendies ayant ravagé le quartier de Pacific Palisades, en janvier 2025. «J’aime la vie là-bas, j’aime leur vie là-bas, et cette expérience leur fait le plus grand bien», avait-il précisé en évoquant Oscar et Léon. Amanda Sthers était toutefois revenue en France en 2020 «pour une seule année, afin que mes fils voient davantage leur papa», avait-elle révélé à Paris Match, au mois de mai. «Mais je repars à Los Angeles dans un mois, si nous ne sommes pas confinés à nouveau !», avait glissé l’écrivaine pendant la pandémie de Covid-19. Patrick Bruel et l’écrivaine étaient parvenus à trouver un équilibre en offrant à leurs fils une autre vie aux États-Unis. Depuis, Oscar et Léon suivent des chemins bien différents l’un de l’autre. L’aîné a dévoilé récemment son premier livre, La cité intérieure (éd. Hachette) et le cadet rêve de devenir un grand artiste.